Acteurs

Hugh Jackman

Zac Efron

Michelle Williams

Rebecca Ferguson

Anne Wheeler

Synopsis

The Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Mon commentaire

Phineas Taylor Barnum (Hugh Jackman) n’a guère eu de chance dans sa jeunesse; fils d’un pauvre tailleur, il n’a de cesse de prendre sa revanche sur le monde. Son premier but sera d’épouser Charity (Michelle Williams) la jeune fille qu’il a rencontrée lors d’un essayage d’un des clients fortunés de son père et dont il est tombé amoureux. Il y parviendra mais sa soif de succès et de reconnaissance ne s’arrêtera pas là, d’autant que son imagination n’a pas de limite. Il va d’abord investir ses petites économies avec l’accord de Charity dans une « maison musée » où sont exposés des personnages en cire plutôt inquiétants qu’il a pu récupérer ça et là, mais tout cela manque de sensations et de vie. C’est sur une idée de ses filles qu’il va «embaucher» pour le show une variété de personnages atypiques  ou atteints de difformités : géant, nain, femme à barbe,…ce qui n’est pas sans susciter de la part des habitants un mélange de fascination et de dégoût qui néanmoins vont finir par entrer dans le monde de Barnum. Celui ci bientôt s’associe à Philippe Carlyle (Zac Efron), un jeune homme dont la passion est la beauté du théâtre et de la scène qui va lui apporter l’élégance qui manquait à son spectacle…

Basée sur une histoire extrêmement classique inspirée de la véritable vie de P.T.Barnum, cette comédie musicale penche carrément dans un premier temps dans l’univers du conte de fées très profilé Disney, comme en témoignent les chansons très bluettes du début. Ensuite, les thématiques développées sont d’une part le droit à la différence avec comme corollaire le droit au respect et d’autre part l’idée que le bonheur n’est pas uniquement lié à la richesse. Somme toute, une philosophie pleine d’humanité et de sagesse !

Côté chorégraphie, on est loin de « La La Land » et encore plus loin de « West Side Story »: Hugh Jackman dont la prestation est tout de même honnête n’est pas Fred Astaire! Malgré de somptueux décors, les scènes de danse sont assez classiques et sans grande originalité, hormis toutefois deux scènes très réussies : celle de la rencontre entre Barnum et de son futur associé Philippe Carlyle et la scène de séduction amoureuse entre ce dernier et la ravissante trapéziste Zendaya (Anne Wheeler).

Quant à la B O, elle propose quelques morceaux sympathiques rythmés qui font suite à la mièvrerie du thème du début et au titre phare bien pâle interprété par la diva Jenny Lind (Rebecca Ferguson)

Au total pas un très grand film, mais « the Greatest Showman » réserve néanmoins quelques bons moments.

Ma note : 13/20
The Greatest Showman