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  • Gilbert

Les César 2022: and the winners are…

Dernière mise à jour : 9 mars




Pour cette 47ème cérémonie des César diffusée en direct de la mythique salle de l’Olympia, animée par Antoine de Caunes, le ton n’était pas vraiment à la fête compte tenu des circonstances dramatiques survenues la veille en Ukraine, capitale à peine distante de 2000 km de nos frontières. Même si de toute évidence le ton n’était pas à la bonne humeur et à la fête, pour rester toutefois dans le ‘mood’ du spectacle et du cinéma, force est de constater que de nombreux invités et nommés étaient bien présents en chair et en os – même si masqués- le 25 février dernier dans l’assistance. Presque tous, sauf le réalisateur Xavier Giannoli, dont le film ‘Illusions perdues’ pourtant était clairement le favori de la soirée - avec 15 nominations et 7 récompenses effectives - et incidemment le film préféré à Bobines et Papyrus pour 2021 (en tandem avec le ‘West Side Story’ de Steven Spielberg).

Cérémonie somme toute classique et à mon sens toujours trop longue…Mais il faut admettre tout de même que le César d’honneur attribué à l’actrice Cate Blanchett était de bon aloi (couronnant une carrière déjà bien riche).


Difficile de plus de ne pas être particulièrement ému face à l’hommage réellement poignant qui a été rendu à Gaspard Ulliel par Xavier Dolan, qu’on a vu réellement au bord de la crise de larmes…



Voici donc le palmarès total de cette 47ème édition

7 récompenses pour Illusions perdues, réalisé par Xavier Giannoli (18/20 chez Bobines et Papyrus)



Meilleur film,

Meilleur acteur dans un second rôle : Vincent Lacoste

Meilleur espoir masculin : Benjamin Voisin

Meilleurs décors : Riton Dupire-Clément

Meilleurs costumes : Pierre-Jean Larroque

Meilleure adaptation : Xavier Giannoli et Jacques Fieschi

Meilleure photographie : Christophe Beaucarne



5 récompenses pour Annette, réalisé par Léos Carax (16/20 chez Bobines et Papyrus)

Meilleure réalisation Léos Carax

Meilleur montage : Nelly Quettier

Meilleur son : Erwan Kerzanet, Katia Boutin, Maxence Dussère, Paul Heymans et Thomas Gauder

Meilleure musique originale : Ron Mael et Russell Mael pour le groupe Sparks

Meilleurs effets visuels : Guillaume Pondard




Meilleure actrice : Valérie Lemercier pour son rôle dans Aline (16/20)


Meilleur acteur : Benoît Magimel pour son rôle dans De son vivant (17/20)



Meilleure actrice dans un second rôle : Aïssatou Diallo Sagna pour La Fracture (pas vu)


Meilleur film étranger : The Father, réalisé par Florian Zeller (Noté 17/20)

Meilleur premier film : Les Magnétiques, réalisé par Vincent Maël Cardona (13/20)

Meilleur scénario original : Arthur Harari et Vincent Poymiro pour Onoda, 10 000 nuits dans la jungle (15/20)

Meilleur espoir féminin : Anamaria Vartolomei pour son rôle dans L’Événement (17/20)

Meilleur court-métrage d’animation : Folie douce, folie dure, réalisé par Marine Laclotte (pas vu)

Meilleur court-métrage documentaire : Maalbeek, réalisé par Ismaël Joffroy Chandoutis (pas vu)

Meilleur long-métrage d’animation : Patrick Imbert pour Le Sommet des dieux (17/20)

Meilleur documentaire : La Panthère des neiges, réalisé par Marie Amiguet et Vincent Munier (pas vu)

Meilleur film de court-métrage : Les Mauvais Garçons, réalisé par Elie Girard (pas vu)

César d’honneur : Cate Blanchett


Dernier point, last but not least…Une de mes fidèles lectrices m’a rappelé que dans mes 'rubriques nécrologiques', je n’avais pas eu le moindre mot ni rendu le moindre hommage à Jean Jacques Beineix, à la fois cinéaste, écrivain, dialoguiste, scénariste et producteur. Il est décédé le 13 janvier dernier à l’âge de 75 ans au terme d’une terrible leucémie…



De lui on gardera bien entendu en mémoire ‘Diva ‘ (1981) pour lequel il avait reçu le César du Meilleur premier film, mais surtout le fameux ’37°2 le matin’ (1985), qui a révélé au public deux jeunes acteurs inconnus du nom de Béatrice Dalle et Jean Hughes Anglade. Mais on se souvient aussi de ‘La lune dans le caniveau’, (1983) ou encore ‘IP5, l’île aux pachydermes’(1992) dans lequel Yves Montand a tenu son ultime rôle au cinéma , ‘Roselyne et les Lions’(1989) ou encore ‘Mortel Transfert’ (2000) qui sera son dernier film…

Son approche du cinéma ne faisait peut-être pas toujours l’unanimité auprès du public, mais il n’empêche que Jean Jacques Beineix a marqué toute une époque, dont les créations resteront à jamais dans les mémoires de nombreux cinéphiles.




photos: nrjplay.fr; l'internaute.fr; moustique.be; closermagazine.fr; voici.fr; francebleu.fr; huffingtonpost.fr

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