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Acteurs 

Vincent Lindon

François Damiens

Pascale Arbillot

Alix Poisson

Lumina Wang

Capucine Valmary

Synopsis

Pierre est le PDG accompli d’un grand groupe familial. Sur le point de signer l’affaire du siècle, il doit régler une dernière formalité : la signature de son cousin Adrien qui détient 50% de sa société. Ce doux rêveur idéaliste qui enchaine gaffes et maladresses est tellement heureux de retrouver Pierre, qu’il veut passer du temps avec lui et retarder la signature. Pierre n’a donc pas le choix que d’embarquer son cousin avec lui dans un voyage d’affaire plus que mouvementé où sa patience sera mise à rude épreuve.

Mon commentaire

Le cinéma a toujours adoré mettre en scène deux personnages que tout oppose, l’un étant volontairement ou involontairement le boulet de l’autre. On se souvient bien évidemment des films mettant en scène De Funès et Bourvil, Depardieu et Pierre Richard, Lino Ventura -Jacques Brel, Lanvin et Poelvoorde….

« Mon cousin » ne fait donc pas vraiment dans l’originalité de ce point de vue-là, même si le tandem Lindon - Damiens fonctionne malgré tout plutôt bien, dans des rôles respectifs il est vrai sans grande surprise.

Et pourtant, la mayonnaise ne prend pas. Avec « mon Cousin », Jan Kounen hésite entre la comédie sympathique où les gags s’enchaînent et l’analyse sociétale, notamment sur le rôle des ‘puissants’ de ce monde - donc des riches, même s’ils ont travaillé dur pour y arriver dans le cas présent -, incarnés par Pierre (Vincent Lindon), PDG qui vit sur les nerfs à 300 à l’heure et à l’opposé, les ‘faibles’, des invisibles au grand cœur et à la sensibilité exacerbée et un peu excentriques, incarnés par le cousin Adrien (François Damiens)…

En fait, comme de plus le pitch peine à convaincre réellement, on est en fait vite lassé par ces successions de situations improbables qui n’ont en fait pas grand-chose de très drôle.

Pour gagner en crédibilité, on aurait aussi aimé que cette histoire accorde une place plus importante aux seconds rôles qui auraient mérité d’être bien mieux dessinés. Or, que ce soit Olivia (Pascale Arbillot), l’épouse violoniste virtuose (!!), ou Diane (Alix Poisson), l’assistante particulière de Pierre, ou encore Léo (Capucine Valmary), sa belle-fille (?), ces personnages ne sont presque que figuratifs. Une écriture plus fouillée de ces rôles aurait sans doute permis de mieux cerner les limites de Pierre et de détecter ses contradictions.

Coup de cœur des Cinéma Gaumont Pathé ( !!!) , ce film n’est pour moi qu’un film assez médiocre bourré de clichés et sans grande inspiration.

Ma note :  08/20