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 SERIE VUE EN STREAMING sur Netflix 1ère partie - 8 épisodes (2020)

Acteurs 

Phoebe Dynevor

Rege-Jean Page

Julie Andrews

Jonathan Bailey

Golda Rosheuvel

Ruby Barker

Luke Newton

Adjoa Andoh

Ruth Gemmell

Synopsis

​À Londres, pendant la Régence, Daphne Bridgerton, fille aînée d'une puissante dynastie, est censée se trouver un mari, mais la concurrence est rude et ses envies sont ailleurs

Mon commentaire

"La chronique des Bridgerton" est une série distribuée par Netflix et produite par Shonda Rhimes (Scandal, Murder, Grey's Anatomy...) adaptant la série littéraire la plus populaire du même nom de Julia Quinn. Cette première saison composée de huit épisodes nous fait faire la connaissance d’une famille nombreuse d’aristocrates anglais, composée de quatre fils et quatre filles, vivant pendant la Régence. Le Vicomte de Bridgerton étant décédé, c’est désormais à sa veuve Lady Violet et à son fils aîné Anthony (Jonathan Bailey) de veiller à ce que Daphne (Phoebe Dynevor) l’aînée des filles de cette dynastie fasse rapidement la rencontre d’un mari aristocrate aimant et digne de son rang… Mais c’est sans compter que Daphne malgré sa beauté reconnue même par la reine Charlotte (Golda Rosheuvel) et une apparente fragilité n’est pas prête à se donner au premier venu…

Certains puristes de l’histoire tiqueront peut-être vis-à-vis de la véracité de cette histoire, notamment par la présence multiple d’acteurs de couleur pour interpréter un bon nombre de ces aristocrates présents à la Cour d’Angleterre, y compris la reine elle-même. Qu’à cela ne tienne, car ‘Bridgerton’ se boit comme un cocktail savamment dosé composé d’une bonne mesure d’Orgueil et Préjugés, une de ‘Downtown Abbey’ et d’un bon trait de "Gossip Girl", le tout est mixé à la perfection. Au fil des épisodes d’une durée variant entre 50 et 70 minutes environ, on prend plaisir, outre à suivre l’intrigue, à admirer les décors magnifiques et les somptueux costumes. Avec une reconstitution intéressante du Londres de l’époque, on se laisse entraîner dans cet univers de luxe mais aussi parfois de luxure, de ragots publiés par la mystérieuse Lady Whistledown dont tout le monde voudrait connaître la véritable identité…Les dialogues sont très bien écrits, restituant de façon très appropriée l'époque victorienne proposée malgré parfois quelques libertés.

Amateurs de romance à la Jane Austen, d’amour et de tendresse, mais également d’intrigues – car il y en a toujours au sein des Cours royales, ainsi que parmi le personnel au service des grands aristocrates, vous vous régalerez - jusqu’à la saturation peut-être ! - de scènes de bal, et de concerts somptueux donnés par des musiciens portant perruques poudrées (même si bien évidemment il s’agit souvent de reprises musicales), malgré quelques longueurs dans les épisodes centraux, vous vous laisserez emportés par le tourbillon des amours de la craquante Daphne et du musclé Duc d’Hastings, Simon Basset (Rege -Jean Page), mais aussi par la découverte du microcosme qui l’entoure, dont les intentions ne sont pas nécessairement des plus pures. Au total, une série fort bien interprétée qui pose aussi des questions sur l’hérédité, sur l’éducation, la sexualité, les devoirs et droits de maternité et de paternité, et qui emporte l’adhésion.

Ma note :  15/20