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Résumé

Les personnages créés par les deux génies du 9e art Albert Uderzo et René Goscinny sont de retour! Après Astérix chez les Pictes et Le Papyrus de César, Astérix et Obélix reviennent dans Astérix et la Transitalique, le nouvel album signé par les talentueux Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

N'en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l'Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d'un mauvais oeil les velléités de domination de Jules César et ses légions. Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s'engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette surprenante Italie antique!

Mon commentaire

Un nouvel épisode d’Astérix, ça ne peut pas se manquer! Le nouvel opus raconte la course folle de nos amis Astérix et Obélix qui participent à une course de chars à travers la péninsule italienne, depuis Parme jusqu’à Naples.

L’idée d’organiser cette course provient du sénateur Lactus Bifidus. Il est accusé par les autorités de Rome de détourner les fonds publics destinés à l’entretien des voies romaines pour financer ses orgies personnelles. Bifidus joue son va-tout en montant de toutes pièces cette course de chars pour prouver la qualité des voies romaines, en ouvrant la participation aux « Barbares » de tout poil qui vont s’opposer aux Italiques (habitants de la péninsule italienne), qui – de loin s’en faut! - ne portent pas les Romains et César dans leurs cœurs.

Obélix, flatté par les prédilections d’une Sybille, se décide à devenir grand « Aurige » (conducteur de char de course), mais Astérix et Idéfix vont bien entendu l’accompagner durant ce long périple dangereux mais bourré de surprises..

Il faut admettre qu’on prend toujours plaisir à découvrir les trouvailles des scénaristes en ce qui concerne les noms des différents protagonistes ; cet épisode ne manque pas de fantaisie de ce point de vue. On retrouve également par ci, par là, les personnages qui ont toujours fait les beaux jours des précédents albums, mais pour ma part, si la course de char déboule à un train d’enfer, j’ai trouvé l’histoire un peu trop plate et sans grand rebondissements. On sourit souvent plus qu’on ne rit vraiment et il manque à mon avis quelques bonnes bagarres contre les Romains qui auraient pu pimenter davantage l’histoire (plus que quelques gouttes de « garum »!). Au total, un bon moment, sans plus.

Ma note : 13/20