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Acteurs 

Naomi Scott

Mena Massoud

Will Smith

Marwan Kenzari

Nassim Pedrad

Navid Negahban

Billy Magnussen

Numan Akar

Synopsis

 

Quand un charmant garçon des rues du nom d’Aladdin cherche à conquérir le cœur de la belle, énigmatique et fougueuse princesse Jasmine, il fait appel au tout puissant Génie, le seul qui puisse lui permettre de réaliser trois vœux, dont celui de devenir le prince Ali pour mieux accéder au palais…

Mon commentaire

Chez Disney, on paraît pour le moins en manque d’inspiration depuis plusieurs mois. Car entre les superproductions labellisées Marvel qui s’enchaînent chaque mois sur les écrans, l’air est à la réadaptation « en chair et en os » des grands dessins animés classiques qui ont rencontré de beaux succès au box-office en leur temps.... Après « Dumbo », « la Belle et la Bête » et avant le remake très attendu du « Roi Lion », prévu pour juillet, j’ai donc opté pour aller refaire un tour dans le pays des mille et une nuits, en allant revoir Aladdin. L’histoire, on la connaît tous : en résumé, celle d’un jeune homme voleur (Mena Massoud) plein de malice qui survit au sein de la ville d Agrabah grâce aux petits larcins qu’il commet avec son compagnon le petit singe savant Abou. Un jour, il sauve la mise à une très jolie jeune fille (Naomi Scott) déambulant dans le marché, innocente à souhait, qui visiblement semble faire partie des servantes les plus hautes du Palais du Sultan. Entre eux, c’est un peu comme un coup de foudre, mais le destin va provisoirement les séparer. C’est grâce à une lampe magique, un tapis volant très discipliné et à un Génie génial (Will Smith), mais aussi par l’entremise involontaire du méchant calife Jafar(Marwan Kezari) qu’Aladdin va pouvoir s’introduire dans le palais pour retrouver celle qui est en fait Jasmine, la fille du sultan, qui refuse d’être cantonnée au rôle d’une princesse obéissante et soumise…

Pour le public qui avait été comme moi enthousiasmé par la version animée, le film de Guy Ritchie y est plutôt fidèle, dans la bande originale bien sûr, réorchestrée pour l’occasion, ainsi que dans le déroulement de l’histoire. Les connaisseurs noteront que le réalisateur Guy Ritchie a introduit quelques petits détails qui constituent une nouveauté par rapport au dessin animé, lui donnant une coloration un peu plus moderne. On est particulièrement séduit par la beauté générale des images d’Agrabah, mais aussi par la richesse des couleurs des vêtements, dont l’éclat est bien mis en valeur lors des multiples chorégraphies bien orchestrées qui jalonnent le film. L’interprétation est correcte globalement – l’interprétation d’Aladdin m’a semblée un peu fade-, avec toutefois une mention spéciale à décerner à Will Smith, qui campe un génie hilarant et cabotin à souhait. Visiblement on sent que l’acteur s’en donne à cœur joie ! En revanche, le Jafar sournois de la version animée bat à plates coutures le Jafar bien fade et peu impressionnant du film, dont le jeu est minimal. Il n’est pas aidé non plus par des effets spéciaux peu convaincants et pas très spectaculaires ! De même, on attendait plus d’éclat et de magie de la scène tournée à l’intérieur de la caverne au merveilles…
Si cette réalisation reste sympathique, un bémol supplémentaire réside cependant dans sa longueur, qui par rapport au dessin animé se prolonge d’une grosse trentaine de minutes de façon inutile.

Ceci dit, on reste bien dans l’esprit de l’univers Disney, donc petits et grands passeront tout de même un bon moment de divertissement familial.

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Ma note : 14/20